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13 questions à se poser pour recentrer sa recherche d’emploi

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    Nos solutions pour travailler en Suisse

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    Vous recherchez un emploi, vous êtes dans l’action, vous postulez à tour de bras, vous agrandissez votre réseau : bref, vous êtes actif et faites tout ce qu’il faut – en principe – pour décrocher un emploi. Mais voilà : après plusieurs mois, toujours pas de contact concret (ou très peu), toujours pas d’entretien, et donc toujours pas de job. Mais que se passe-t-il ? Pour vous aider dans votre recherche d’emploi, je vous propose une liste de questions qu’il faut se poser pour y voir plus clair. Elles vous permettront de prendre un peu de recul sur vous-même et votre recherche d’emploi en Suisse, pour éventuellement réorienter ou ajuster vos recherches et méthodes d’approche du marché de l’emploi suisse.

    Ces 13 questions sont fondamentales, et se les poser (et y répondre, ça c’est notre travail, et le vôtre) vous permettra dans un 1er temps de prendre du recul pour ensuite vous faire gagner du temps et vous assurer que l’investissement que vous mettez à rechercher un emploi en Suisse portera bien ses fruits. Certaines de ces questions sont utiles pour l’ensemble des marchés, d’autres sont clairement spécifiques au marché de l’emploi en Suisse.

    A propos de la manière dont vous êtes organisé(e)

    1. Avez-vous une méthodologie, un plan, pour votre recherche d’emploi en Suisse ?

    2. Avez-vous une idée précise du ou des postes que vous visez ?

    3. Êtes-vous en mesure de dire ce qui vous différencie peut-être (ou probablement) des autres candidats ?

    Le conseil de David Talerman à propos de l’organisation des candidats : 

    Un proverbe (danois je crois) dit « Nul vent n’est bon à qui ne sait où aller« . Vous me direz, que dans le cas d’une recherche d’emploi, on pourrait se contenter de dire que ce qu’on veut, c’est un job. Et bien pas forcément. Du moins, ce n’est pas suffisant. En effet, il est très important de bien se préparer psychologiquement, et de se fixer des limites et de déterminer des étapes. Par exemple, un candidat pourrait se fixer une date limite pour contacter les 30 entreprises qu’il considère comme étant une priorité, ou alors se dire qu’il est prêt à étendre sa recherche géographique s’il ne trouve pas à partir de telle date, ou encore étendre le type de poste qu’il recherche à telle date s’il ne trouve pas dans les délais qu’il s’est fixé le poste de ses rêves. Concrètement, ces étapes sont importantes car non seulement elles vous permettront de rester dans une dynamique, mais surtout elles vous éviteront de vous entêter et d’aller dans une direction qui s’avère « compliquée ».

    Un autre point que les candidats négligent souvent : les caractéristiques qui les différencient des autres candidats. Vous me direz qu’on est rarement totalement différent des autres candidats. C’est vrai, et ce d’autant que les sociétés suisses sont très courtisées par des candidats qui sont pour certains de très grande valeur. Mais il faut comprendre que la plupart des candidats n’étant pas forcément capable d’exprimer clairement ce qui les différencie, vous conviendrez que cela laisse la plupart toutes vos chances (à condition que vous, au moins, vous le fassiez !). C’est ici un travail de communication, qu’il faut faire dans son CV et aussi préparer pour son pitch elevator (pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un pitch elevator, je conseille de vous mettre rapidement au travail – c’est un discours que vous préparez et qui doit présenter en moins de 2 mn quel professionnel vous êtes, ce que vous cherchez et vos atouts pour le poste visé).

    A propos de la manière dont vous recherchez un emploi en Suisse

    4. Dans le temps que vous investissez et dans le nombre de candidatures envoyées, que représente la réponse aux annonces ?

    5. Avez-vous enclenché une démarche de réseautage ?

    6. Savez-vous par quels moyens les entreprises qui vous intéressent recrutent-elles ?

    Le conseil de David Talerman concernant les techniques de recherche d’emploi en Suisse

    La plupart des candidats qui sont sans emploi tombent dans le même travers psychologique, et se jettent sur les offres d’emploi que l’on trouve sur les job boards ou dans les petites annonces (c’est un travers psychologique car ils le font en général pour apaiser leur conscience ou dire qu’ils font quelque chose – ou bien pour répondre à une attente de l’Office de l’emploi, et là ce n’est plus psychologique certes…). Concrètement, s’il ne faut bien sûr pas écarter la technique qui consiste à répondre aux offres d’emploi, il faut être conscient du fait que c’est probablement le canal de recherche le plus difficile, car l’annonce, vous la voyez, mais des centaines d’autres la voient également ! Lorsqu’un recruteur reçoit plusieurs centaines de CV par jour pour une annonce, il n’est pas dans les mêmes disposition psychologiques que celui qui n’en reçoit que quelques-unes. Investissez du temps dans une approche en général beaucoup plus payante : le réseautage. En Suisse, le marché caché a une importance certaine et l’écarter de sa recherche d’emploi est une grave erreur. Enfin, pour ceux qui postuleraient de l’étranger ou qui ne sont pas sur place, c’est évidemment un handicap, mais les réseaux sociaux permettent de le compenser en partie.

    Autre point à bien maîtriser : la manière dont les entreprises que vous ciblez recrutent. Certaines recrutent par cooptation (ce sont les employés qui présentent les dossiers de candidats à l’entreprise), d’autres utilisent principalement les job boards, d’autres combinent plusieurs techniques etc. Il faut avoir à l’esprit que toutes les entreprises ne publient pas d’annonce, et si vous n’êtes pas dans « le circuit », vous n’en entendrez jamais parler ! Tout ceci plaide bien sûr pour une diversification de la manière dont vous cherchez un emploi, et pour une mise en oeuvre d’une approche de réseautage / networking.

    A propos de l’efficacité et de la qualité des documents que vous remettez

    7. Etes-vous certain de l’efficacité de votre CV ?

    8. (Pour les étrangers qui postulent en Suisse ) Votre CV est-il adapté au marché suisse ?

    Le conseil de David Talerman concernant les documents personnels à remettre

    Après avoir rédigé plusieurs centaines de CV pour des candidats au marché de l’emploi en Suisse,  nous pouvons affirmer aujourd’hui que très peu de CV sont non seulement efficaces (que les candidats soient locaux ou étrangers), et que beaucoup d’étrangers qui postulent ici n’ont pas forcément saisi qu’ils étaient à l’étranger : il faut respecter les attentes des recruteurs suisses et leurs proposer un dossier de candidature conforme à ce qui se fait en Suisse.

    Un CV peut ne pas être efficace et pour autant vous permettre d’avoir un entretien d’embauche : cela dépend encore une fois de l’intensité de la concurrence. Je vous garantie que si le recruteur ou le professionnel RH a le choix entre plusieurs bons candidats, il ne prendra pas le temps de chercher dans votre CV ce qui va bien. Il est donc important de bien communiquer sur ce document qui reste très utilisé, y compris à l’ère du numérique et des réseaux sociaux.

    Pour les étrangers, il faut comprendre que si vous ne vous adaptez pas aux habitudes locales, n’attendez pas du recruteur qu’il le fasse. Et c’est d’autant plus vrai si vous êtes sur un poste très concurrentiel. Notez que nous proposons 2 services qui peuvent, sur le sujet du CV en Suisse et de la lettre de motivation, vous être d’une grande utilité : notre service de rédaction de CV et de lettre de motivation est un service 4 étoiles de rédaction de CV par un de nos consultants. C’est un service personnalisé qui vous permettra de propulser l’efficacité de votre CV. Notre formation en ligne sur la recherche d’emploi en Suisse vous donneront pour leur part toutes les informations indispensables pour rédiger votre CV, des modèles de CV et un accès à un système expert qui évaluera l’efficacité de votre CV et le nombre de pages qu’il doit contenir (car oui, par exemple, le nombre de pages d’un CV en Suisse peut varier de 1 à 4, même si nous conseillons habituellement 2 pages au maximum). Services à voir sur notre plateforme e-commerce.

    A propos du temps passé pour chaque candidature

    9. Personnalisez-vous tous vos CV et lettres de motivation ?

    10. Combien de dossiers de candidatures avez-vous envoyé et combien d’entretiens avez-vous obtenu ?

    Le conseil de David Talerman concernant le temps à consacrer à chaque candidature

    Faites 2 groupes parmi les entreprises qui pourraient vous intéresser : celles qui sont dans votre coeur de cible et qui pourraient vous intéresser au 1er plan (et être intéressées par votre candidature bien sûr), et celles pour lesquelles vous avez a priori un intérêt secondaire (et réciproquement). Avec une telle démarche, vous devriez avoir environ 20% d’entreprises suisses dans le 1er cas, et 80% dans le second. Si vous passez un temps important à personnaliser votre candidature pour ces 2 catégories, alors vous allez perdre beaucoup de temps. Investissez du temps pour les entreprises du 1er cas, et pour les autres, vous pouvez vous permettre d’avoir une approche un peu moins personnalisée.

    Pour les entreprises du 1er cas, CV et lettres de motivation doivent être personnalisés. Mais c’est probablement la lettre de motivation qui vous donnera le plus de fil à retorde, car cela nécessite d’effectuer des recherches importantes sur les entreprises concernées, et de mettre en place une veille digne de ce nom. Sans veille vous n’aurez pas d’information, et sans information votre lettre sera… peu percutante.

    Le recul sur les démarches que vous faites

    11. Etes-vous capable de dire à quel niveau de votre recherche d’emploi vous bloquez ?

    12. Si vous avez eu des entretiens qui n’ont rien donné, savez-vous pourquoi ?

    Le conseil de David Talerman concernant le recul à avoir sur ce qu’on fait

    C’est un point fondamental : il est indispensable de faire le bon diagnostic sur  ce sujet.

    Vous avez postulé auprès de 50 entreprises et n’avez aucun retour, aucun contact et aucun entretien de recrutement ? Alors le problème peut venir soit du marché (saturé), soit de votre CV (pas clair), soit de la lettre (plus rarement), soit d’une combinaison  de ces facteurs.

    Vous avez passé 5 à 10 entretiens mais n’avez jamais réussi à concrétiser (j’ai déjà rencontré de tels cas, ne souriez pas) : vous avez sans aucun doute un problème comportemental qui vous met en situation d’échec et qu’il faut absolument corriger. Pour  ces points, faites-vous d’urgence accompagner par un professionnel RH spécialiste des entretiens d’embauche en Suisse.

    Les réseaux sociaux

    13. Jusqu’à présent, quelle utilisation avez-vous faite des réseaux sociaux ?

    Le conseil de Davdi Talerman concernant l’utilisation des réseaux sociaux en Suisse

    L’utilisation et l’intérêt des réseaux sociaux dans votre recherche d’emploi en Suisse dépend principalement de votre motivation personnelle à les utiliser mais surtout du secteur et de l’entreprise : certains secteurs ne sont pas habitués à les utiliser, d’autres Le  beaucoup plus ouverts. Quoi qu’il en soit, il y a un certain nombre de choses que vous pouvez faire : la chose la plus simple consiste déjà à utiliser les réseaux sociaux pour rechercher une personne en particulier dans une entreprise suisse, ou des personnes ayant une fonction particulière ou travaillant pour un service spécifique (par exemple, le service logistique ou achat d’une manufacture horlogère). Pour cela, il existe un outil peu utilisé et très performant : la recherche avancée de LinkedIn. J’en ferai un article dans les jours qui viennent pour vous puissiez l’utiliser, mais en clair, cet outil permet de détecter pratiquement n’importe qui, à n’importe quel poste, dans n’importe quelle entreprise, pour autant que les personnes soient enregistrées dans LinkedIn. Ensuite, une fois la ou les personnes identifiées, il faut « simplement » rentrer en contact avec elle (cela nécessite un peu de tact et de savoir-faire, mais rien de très compliqué). Bref, ne pas utiliser LinkedIn quand on recherche un emploi en Suisse serait purement suicidaire !

    2ème utilisation possible des réseaux sociaux : la recherche d’information sur une personne (par exemple quelqu’un que vous allez rencontrer en entretien ou dans le cadre du réseautage) ou sur une entreprise (de plus en plus d’entreprise sont sur LinkedIn). Simple et à ne pas négliger.

    3ème utilisation possible : les petites annonces. Certaines entreprises publient sur LinkedIn des petites annonces,  et il est important de savoir où et comment y accéder.

    4ème utilisation (et ce sera tout pour aujourd’hui) : le recrutement passif. Si vous voulez qu’un recruteur suisse prenne contact spontanément avec vous, il y a un certain nombre de « choses » à faire sur votre profil LinkedIn. Sachant que la plupart des recruteurs ont accès à un service qui permet une recherche par mots-clés,  il est important d’avoir ses mots-clés dans son profil. Si vous êtes ingénieur spécialisé en micro-technique et que vous connaissez tel ou tel procédé, il serait bon de faire apparaître toutes les informations relatives à ces procédés, car ce sera peut-être la porte d’entrée d’un recruteur sur LinkedIn. Mais je vous parlerai de tout ceci un peu plus tard.

    Cette liste de question à se poser pour sa recherche d’emploi en Suisse n’est bien sûr pas complète. Alors, quelles sont les vôtres ?

    Crédit photo image de couverture : © maxsim – Fotolia.com

    Rubrique

    David Talerman

    Spécialiste de l'expatriation et de l'emploi en Suisse, je suis l'auteur du livre Travailler et Vivre en Suisse. Suivez-moi sur Instagram, LinkedIn, Facebook. Suivez notre actualité grâce à notre newsletter.

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    27 réflexions sur “13 questions à se poser pour recentrer sa recherche d’emploi”

    1. Bonjour David, très bon poste je trouve et assez complet. En tant que recruteuse dans une grande société d’import/export sur Genève, je me permets de dire qu’une majorité de candidats venant de France sont d’abord intéressés par l’argent (ils ne nous laissent même pas le temps de poser la fameuse questions « quelles sont vos prétentions salariales », ils l’abordent eux-même). Cela a quelque peu gonflé notre patron qui a décidé de privilégier les suisses.

      Pas tous les français sont comme ça bien entendu mais vous seriez étonné du pourcentage (données internes obligent, je ne peux vous les donner mais nous sommes bien au-dessus de la majorité).

      La deuxième chose que je remarque chez nombre d’entre eux, c’est cette précipitation à vouloir un poste à tout prix, quel qu’il soit. Ils ne semblent pas intéressés par notre société, ce que nous faisons (nous sommes même dans wikipedia!!!) et même s’il ne l’est pas dit expressément, le désespoir d’avoir un travail surpasse l’envie de réellement travailler pour nous (nous revenons au premier point, nous sentons trop l’intérêt pour nos salaires).

      Bref, vous avez raison il faut bien se préparer mais culturellement, il y a une vraie barrière. Il y a également une agressivité que l’on voit chez les candidats français que nous ne retrouvons pas chez nos candidats suisses, allemand… ou même américains lorsque l’on recrute (de plus en plus) en dehors de l’U.E.

      Je tiens à préciser que notre direction est 100% suisses ainsi que toute l’équipe RH et que nous avons également « soupé » des CVs avec des mentions de BAC+X, CAP…

      En espérant avoir pu vous aider venant d’une personne sur le terrain.

      1. Bonjour Coralie,
        Un grand merci pour ce commentaire qui vaut de l’or pour les personnes qui pourraient le lire ! Si vous le permettez, je vais le diffuser plus largement, c’est utile d’avoir le point de vue d’un professionnel RH sur ce sujet.
        Tout ceci est dommage car cela jète le discrédit sur l’ensemble d’une nationalité. Et la question du salaire est effectivement un travers dans lequel beaucoup de candidats français tombent. Je préconise d’ailleurs dans mon livre de ne jamais aborder le sujet lors du 1er entretien, et d’attendre que le recruteur l’aborde. Bref. Je vois pour ma part certains candidats français qui sont sensibles à ces aspects culturels et qui veulent faire « juste ». Heureusement.
        Concernant la barrière culturelle, je le dis à qui veut l’entendre mais elle est effectivement réelle et peu perçue. Dommage, car on arrive à des situations où les entreprises suisses ne veulent plus de Français…
        Pour ce qui concerne l’agressivité des candidats français dans leur recherche d’emploi en Suisse, j’en avais fait un billet à l’époque sur mon blog (en 2009)…

      2. Bonjour,

        Frontalier depuis 8 ans, j’ai trouvé en suisse des conditions de travail très différentes de la France.
        Je prends énormément de plaisir dans cet environnement, par contre je trouve le post de Coralie
        bien extrême. Tous les français ne sont pas telles que décrits et peut être que cette société doit s’interroger sur le fait que beaucoup de candidats se présentent ainsi lors des entretiens (réputation, manière de communiquer…).
        Bien cordialement.

        1. Sans défendre Coralie,
          Elle exprime sa vision personnelle issue de l’expérience qu’elle vit dans son entreprise. Elle dit d’ailleurs assez clairement que ce ne sont pas tous les français. En revanche, son commentaire est franc et direct. Personnellement, ça me plait. Je suis totalement d’accord avec vous sur la généralisation qui est très dangereuse (et surtout fausse).

      3. Merci Coralie pour votre commentaire
        La partie financière pour ma part j’attends que le recruteur l’aborde et je l’argumente.
        Heureusement qu’il n’y a pas que le salaire en Suisse.
        Je pense qu’il y a plus d’entreprises qui donnent leur chance au autodidacte. Et qu’ils les laissent s’exprimer .

    2. Bonjour à vous,
      Nous pouvons tous remercier Coralie pour nous avoir exprimer ce sentiment vis à vis des recrutements des français .
      Remerciement également à David pour tant de travail et un livre que j’ai moi même dévoré …
      Pour revenir sur le sujet, je suis moi même francais a la recherche d’un poste en suisse et très certainement car je ne me sent plus a ma place dans le monde professionnel de mon pays !
      Ayant encore très récemment réaliser des entretiens d’embauche en tant que recruteur je me suis moi même fait ces mêmes constatations…et j’y ajouterais les congés les RTT et j’en passe !
      J’ose espérer que nous soyons nombreux en tant que francais a vouloir travailler en suisse, non pas uniquement pour des notions de salaires, mais davantage pour pouvoir enfin exploiter nos talents dans un cadre professionnel motivant, entouré de personnes qui font abstraction du nombrilisme, pour se préoccuper tous ensemble de la réussite de la société qui leur a accorder sa confiance !

    3. Bonjour David,

      Je tiens à vous remercier pour cet article plus qu’enrichissant. Je suis moi – même à la recherche d’un emploi sur Genève et ce depuis 6 mois. J’essaie pour chacune de mes candidatures revenues négativement de faire le point sur ce qui a pu me différencier des autres candidats. Pour certaines de mes candidature, les raisons me sont communiquées mais pour beaucoup d’autres ce n’est pas le cas. Je me sens par moment très découragé mais en lisant votre article, je comprends que j’ai un autre travail à accomplir et que je ne prenais pas assez de recul.

      Je rebondis aussi sur le commentaire très intéressant de Coralie. Moi qui en effet suis française et qui en arrivant dans la région il y a 4 ans n’étais motivée que par le salaire. Mais après 4 ans mes motivations ne sont plus du tout les mêmes, j’ai appris à aimer et vivre dans cette région. J’y ai aussi construit avec mes anciens collègues Suisse de véritables liens d’amitié. Je me sens ici chez moi et l’idée de quitter la région parceque je ne retrouve pas d’emploi pour différentes raison où encore parceque je suis française me fend le coeur.

      Encore merci David pour votre très bon article.

      Et merci à Coralie pour son commentaire.

      Bien à vous,

      Sorahya

    4. Bonjour Madame, Bonjour Monsieur.

      Si les candidats français sont parfois mal perçus, qu’en est-il des candidats belges ?

      Au plaisir de vous lire.

      Etienne

    5. Bonjour,
      motivé par le fait de travailler en suisse, je lis attentivement toutes les informations données sur ce site. Cela fait plusieurs mois que nous prenons le temps de nous informer sur les différents aspects concernant les faux pas à ne pas commettrent, mais j’ai parfois l’impression que cela relève du parcours du combattant. N’avez vous pas peur, d’éloigner des personnes motivées par autre chose que le coté financier. Pour ma part, nous sommes actuellement dans une situation professionnelle stable et si nous voulons venir en suisse c’est pour d’autres aspects, notamment l’ouverture d’esprit, le niveau culturel, l’avancée innovante quelle soit médicale, technologique et surtout une qualité de vie indéniable. Nous prévoyons de nous déplacer au forum de l’emploi prévu le 3, 4 et 5 avril en espérant avancer dans nos recherche et contacts.
      En tout les cas, merci pour vos informations très précieuses. Cordialement Me Rey

    6. Bonjour David,
      Je suis Française et également à la recherche d’un emploi en Suisse. Mes recherches sont très récentes et j’ai eu une touche d’une agence d’intérim suite à une candidature pour un poste, ce qui est plutôt encourageant!
      J’ai suivit les conseils d’un ami qui m’a conseillé d’aller sur votre site, et je ne regrette effectivement pas puisque j’ai pu modifier quelques erreurs de mon CV suite à vos conseils.
      Il se trouve que je suis actuellement dans la région du Limousin et cette personne m’a conseillé de mettre son adresse sur mon dossier de candidature puisque il habite en Haute Savoie. Il est vrai qu’il peut m’accueillir pendant quelques temps au cas où mais j’ai l’impression de mentir au recruteur! Que me conseillez-vous?

      1. Bonjour Marie,
        Ce qui est important, c’est d’être clair avec le recruteur. Indiquer une adresse autre que la vôtre n’est pas un problème, pour autant que le recruteur puisse comprendre que ce n’est pas votre résidence principale (d’ailleurs, il lui suffira de voir vos dernières expériences professionnelles pour rapidement comprendre où vous travaillez). Une solution consiste donc à indiquer votre nom puis chez M. Dupont puis son adresse.

    7. Bonjour David,

      Tous ces conseils sont précieux et indispensables. Moi aussi je suis dans ce cas, à la recherche d’un job en Suisse depuis un an et demi, des centaines de candidatures, des retours négatifs au quotidien, et seulement 2 entretiens où je suis arrivé à chaque fois second. Il faut reconnaître le respect des employeurs ou recruteurs suisse car ils répondent à quasiment 100%, contrairement à la France ou seulement 10% répondent. J’ai lu avec attention vos conseils et tout respecté. J’ai même appris l’allemand avec 300 heures intensives pour augmenter mes chances. J’ai une adresse dans ma famille à Genève sur mon CV car pour l’instant je suis en train de vendre ma maison pour réaliser ce projet d’aller en Suisse et m’intégrer dans ce beau pays. Je n’ai jamais abordé le sujet du salaire avant l’employeur car je savais que cela n’était pas dans leur culture. Je passe beaucoup de temps sur les sites internets pour pouvoir postuler tous les jours, malheureusement cela ne donne rien. Je ne me décourage pas mais je me pose des questions….Je pense que mon CV est correct car j’ai eu pas mal de contact téléphonique au début mais je ne parlais pas encore allemand et ça n’a rien donné à l’époque…Voilà un petit résumé, je persiste et reste motivé…Merci encore

      1. Merci pour ce feedback ! Il peut y avoir de nombreux facteurs. Dans votre cas, votre CV pourrait sûrement être améliorer pour augmenter le nombre d’entretiens, mais si vous en avez c’est qu’il n’est pas complètement pénalisant. Le marché a peut-être aussi un peu moins besoin de votre profil maintenant qu’il y a quelques mois. Persistez, développez votre réseau (facteur très important), et ça va payer ! Tenez-nous informés.

    8. Bonjour David,
      Actuellement à la recherche d’un nouveau challenge professionnel en Suisse depuis le début d’année. Je me suis abonné à différents jobs boards et j’ai également ciblé diverses agences de placement auxquels j’ai envoyé des candidatures spontanées.
      Ma question est la suivante, sans retour de la plupart des recruteurs, ne devrais-je pas me déplacer pour rencontrer ces personnes pour présenter mon dossier, mes motivations?

      Au plaisir de vous lire

    9. Bonjour David,

      Je suis française, j’ai 50 ans et je suis infirmière depuis 10 ans. La Suisse m’attire, pourtant je ne connais pas ce pays mais je me renseigne sur internet, sur différents blogs notamment infirmier, et il me semble que les conditions de vie, de travail sont beaucoup plus attractives qu’en France. Savez vous si à mon âge je peux postuler ? Je n’ai pas encore franchi le pas, car j’ai peur que mon âge soit un frein pour trouver du travail en Suisse

    10. Bonjour,
      Merci David pour vos informations, aide et conseils précieux.
      Votre site est très enrichissant pour moi et m’encourage vraiment pour mes démarches de recherches d’emploi en Suisse.
      Je suis francaise et je viens régulièrement en Suisse pour des vacances car je suis profondemment amoureuse de ce pays et je compte vraiment m’y installer .
      Les paysages, la culture et l’organisation dans ce pays me correspondent totalement .
      Pour revenir au commentaire de coralie, le salaire n’est pour moi personnellement pas du tout une priorité dans les recherches d’emploi mais plutot avoir un travail qui me plait au sein d’une entreprise en pleine expansion auquel je pourrais apporter mon expériences au développement de la société.
      Merci à toutes et à tous pour vos commentaires et bonne continuation.

    11. bonjour David!
      je voudrais juste vous adresser mes felicitations par rapport à votre site car après avoir lu quelques unes de vos publication je me suis enrichi des techniques de recherches de travail.Je dis encore merci en espérant avoir davantage de cette nature

    12. Bonjour,

      Merci pour ce site et ce type d’article.

      J’ai travaillé 4 ans en interim en suisse jusqu’à 2012 et depuis impossible d’obtenir un entretien ! les offres ont diminué de 50 % dans la finance d’entreprise : certains métiers ne recrutent pas du tout en suisse romande d’autres comme l’informatique recrutent énormément et des français.

      Le taux de change et le changement de législation en suisse ont fait fuir beaucoup de multinationales vers Londres ou Amsterdam et ne gardent que les gros salaires…..

      De plus l’allemand est exigé dans beaucoup d’annonces alors qu’il n’est absolument pas utilisé dans le travail……

      .

    13. Bonjour,
      Je vous remercie pour votre article très enrichissant. Il est en effet important que chacun s’exprime sur sa vision de la recherche d’emploi en suisse; néanmoins, je trouve le commentaire de Coralie trop « fermé ». Même si malheureusement, certains français peuvent adopter cette attitude; il ne faut pas généraliser; puisque la personnalité de chacun est différente et surtout ses valeurs. Je suis française, résidant en Suisse, et je constate que cette forme d’anti-français » (pardonnez-moi le terme) est encore présent dans les processus de recrutement. Je trouve cela bien regrettable d’être « recalée » à cause de ma nationalité et non pas, peut-être par un manque de compétences vis-à-vis du poste visé. Comment peut-on juger quelqu’un par sa nationalité, sans donné une quelconque chance à la personne? Je défends ces français, qui comme moi, souhaitent s’intégrer, participer à la vie du pays et ne plus « avoir honte » de dire je suis française et je suis une personne comme une autre. Notre but reste le même que le vôtre : avoir un emploi qui correspond à nos ententes afin de s’épanouir et nous permettre de faire vivre notre famille.

      1. Merci pour ce message qui vient du fond coeur. Je partage votre point de vue concernant le fait que ce n’est pas la nationalité qui fait la personne. Je trouve en revanche le commentée de Coralie vraiment très intéressant, car très direct.

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