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La checklist de votre recherche d’emploi en Suisse

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    La Suisse est un pays qui attire un nombre important de candidats de qualité, qui viennent du monde entier. La concurrence est donc rude, voire très rude. Alors comme dans toute guerre, une bonne préparation s’impose. Pour sortir du lot, rien de mieux que des conseils de spécialistes. Dans la cadre de la sortie de notre formation en ligne « Recherche d’emploi en Suisse », nous vous proposons des conseils sur un dispositif essentiel de la recherche d’emploi : la préparation.

    Suivez à la lettre cette checklist, et vous partirez du bon pied pour votre recherche d’emploi en Suisse.

    #1. Être au point sur son projet professionnel

    « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ». Cette citation de Sénèque prend tout son sens dans une recherche d’emploi, que ce soit en Suisse ou ailleurs. Beaucoup de candidats ne se positionnent pas encore correctement sur leur poste, et comme certains peuvent potentiellement faire plusieurs métiers, ils communiquent sur plusieurs de ces métiers, en se disant qu’ils prendront ce qui vient. D’autres commencent leurs recherches d’emploi en n’étant pas tout à fait sûr du métier qu’ils veulent faire, se disant qu’ils verront bien au fur et à mesure. C’est exactement l’inverse qu’il faut faire. Démarrer sans avoir une idée précise de ce que vous voulez faire, c’est l’échec et la perte de temps assurés.

    Notre conseil : impossible de faire un CV ou un profil LinkedIn efficace quand on ne sait pas exactement ce qu’on veut. Si vous avez plusieurs possibilités, faites le choix le plus évident pour vous. Si vous n’arrivez pas à choisir ou ne savez pas comment faire, faites-vous accompagner par un professionnel, dans le cadre par exemple d’un bilan de compétences.

    #2. Faire une veille comme un pro

    Seriez-vous capable d’entretenir une conversation intéressante et utile sur un sujet que vous ne connaissez pas ? Sûrement pas, ou alors vous courrez le risque de passer pour un beau parleur, pour ne pas dire pire. Faire une veille, cela signifie se renseigner sur le secteur d’activité, sur le métier, l’entreprise. Ce conseil est valable pour les locaux, mais aussi pour ceux qui ne connaissent pas la Suisse et qui veulent y travailler. Pour ceux-là, il est essentiel de comprendre que votre métier et votre secteur d’activité fonctionnent probablement très différemment en Suisse. Les attentes sont en général différentes, les métiers différents etc. Faire une veille, cela signifie savoir exploiter les moteurs de recherche, s’abonner aux bonnes newsletters, utiliser des outils qui vont vous permettre de prendre une photo à l’instant « t » d’une page Web etc. sans se perdre dans toute cette masse d’informations.

    Notre conseil : pour ne pas perdre trop de temps avec la veille, il est essentiel d’utiliser des outils telles que des alertes ou des services permettant de faire venir l’information à vous. Attention de ne pas négliger la veille, c’est en général la faille de beaucoup de candidats !

    #3. S’organiser en utilisant de bons outils

    Être organisé vous permettra non seulement de perdre un minimum de temps, mais aussi de donner une image professionnelle. Pour s’organiser, il existe de nombreux outils et services, gratuits ou payants : tableurs, agenda, outils de stockage de l’information etc… Pour s’organiser, optimiser sont temps, etc. les services et applications mobiles ne manquent pas, et dépendent également de votre affinité avec les nouvelles technologies.

    Notre conseil : si déjà vous faites un bon usage de votre agenda et de votre tableur pour ne rater aucune relance, aucun rendez-vous, et stocker les bonnes informations et retrouver les comptes-rendus d’entretien que vous aurez, ce sera déjà pas mal ! Mais ne pas exploiter certains outils pratiques, souvent gratuits ou en formules Freemium, c’est dommage. Par exemple, un outil comme Trello peut vous permettre d’organiser vos tâches, ou Doodle de gagner du temps pour une prise de rendez-vous. Vous pouvez également retrouver notre sélection de 50 outils, applications mobiles et services pour la recherche d’emploi en Suisse.

    #4. Préparer un pitch clair et professionnel

    Savez-vous ce qu’est un pitch ? C’est une présentation professionnelle, que vous avez préalablement rédigée et travaillée, de sorte à ce que votre interlocuteur comprenne en moins de 30 secondes quel professionnel vous êtes, ce que vous cherchez, et vos principales compétences et qualités.
    Le pitch vous sera utile à tous les niveaux de la recherche d’emploi : pour « rassembler » vos idées (difficile de faire un pitch sans être au clair sur ce qu’on veut faire), lors de la rédaction de votre CV (les principaux arguments mis en avant dans votre CV seront probablement ceux du pitch), éventuellement lors de la rédaction d’une lettre de motivation, lors de la rédaction de votre profil LinkedIn, et en entretien ! C’est donc plus qu’un investissement, c’est une nécessité !

    Notre conseil : un pitch, ça se prépare, et ça se prépare bien ! Il doit être dynamique, il doit vous valoriser, et permettre à votre recruteur de comprendre immédiatement l’essentiel vous concernant. Un pitch doit être structuré, et être ponctué d’informations qui vont crédibiliser votre discours, comme des chiffres. Notre formation en ligne sur la recherche d’emploi en Suisse comporte un volet complet sur la manière de rédiger un pitch.

    #5. Faire des photos professionnelles

    Si vous pensez qu’avoir des photos de qualité est une perte d’argent et de temps, alors je vous le dis : vous avez doublement tort. Tort parce que l’image que vous allez communiquer est le seul lien que le recruteur aura avec vous (s’il ne vous connait pas), et que si cette photo ne vous met pas en valeur ou n’est pas qualitative, vous donnerez malgré vous une image négative. Tort également parce les images déclenchent de manière inconsciente dans le cerveau des recruteurs des messages qui disent exactement l’inverse de ce que vous voulez faire passer comme message. Il faut par exemple comprendre que le choix de la couleur d’arrière plan, tout comme le choix des habits et des couleurs transmettent des messages aux recruteurs. Il est donc primordial de maîtriser ces messages.

    Notre conseil : je ne comprends toujours pas les candidats qui n’investissent pas dans de bonnes photos. Faites les vous-même (avec un Reflex ou les smartphones de dernière génération on obtient des résultats incroyables, qu’on peut éventuellement retoucher avec une application mobile peu coûteuse) ou faites les faire par un professionnel, mais communiquez des photos de qualité qui vous mettent en valeur !

    #6. Préparer des cartes de visite

    Trop « old school » les cartes de visite ? Certainement pas. Si vous avez décidé d’engager une démarche sérieuse de réseautage en Suisse, la carte de visite est un élément essentiel qui permettra à votre interlocuteur de garder le contact avec vous. Alors investissez quelques dizaines de francs suisses ou d’euros.

    Notre conseil : oubliez les cartes de visite gratuites, investissez dans des cartes de qualité, épaisses, qui donneront une sensation de qualité à la personne à qui vous la donnerez. Il peut également être intéressant d’ajouter des informations complémentaires sur vos cartes, comme par exemple vos principales compétences.

    #7. (Ré)activer son réseau

    Vous cherchez un emploi en Suisse, mais vous n’aimez pas réseauter et préférez répondre aux annonces ? Dommage : votre recherche d’emploi en Suisse risque d’être longue, et difficile. Une grosse partie des offres d’emploi ici ne sont jamais publiées, et sont traitées dans le cadre de ce qu’on appelle le marché « caché », accessible par des techniques de réseautage.
    En vous coupant ces techniques, vous divisez par deux, voire trois vos chances de trouver un emploi.
    Avoir un bon réseau, ce n’est pas une question de quantité, mais de qualité, et surtout de manière dont vous utilisez ce réseau. Mais comme pour beaucoup de choses, cela s’apprend.

    Notre conseil : le réseau, c’est juste majeur. Cela devrait être le point central de recherche de tous les candidats. Le 1er conseil que nous pourrions donner, c’est de ne jamais abandonner le réseautage. C’est d’ailleurs précisément quand vous êtes en poste qu’il est le plus simple de réseauter. Si vous souhaitez vous former aux techniques du réseautage en Suisse, suivez notre formation en ligne « Recherche d’emploi en Suisse », une série complète de tutoriels est dédiée à ce sujet !

    #8. Prendre contact avec ses références

    Dans le cadre de la réactivation de votre réseau, vous serez peut-être amené(e) à prendre contact avec vos anciens chefs ou anciens collègues, notamment ceux avec qui vous aviez de bonnes relations. Il peut-être intéressant de demander à certains d’entre-eux de rédiger une recommandation dans LinkedIn, ou d’être mentionné(e) dans votre CV en tant que référence. C’est ici une pratique assez courante. Quand on sait que 70% des recruteurs en Suisse utilisent les références pour la sélection d’un candidat, vous avez compris…

    Notre conseil : les références restent une institution ici en Suisse. Le recruteur, s’il fait bien son travail, contactera de manière quasi certaine vos références. Attention, les références que vous indiquez, la manière de le communiquer sur le CV sont tout autant d’indice qui doivent être maîtrisés dans le cadre d’une vraie stratégie ! Découvrez tout ceci dans notre formation en ligne « Recherche d’emploi en Suisse ».

    #10. Rédiger un profil Linkedin optimisé

    Rédiger un profil Linkedin, ça ne se fait pas en 5 minutes. En fait, le profil LinkedIn a 2 intérêts majeurs pour un professionnel qui recherche un emploi en Suisse :

    1. c’est un outil de communication qui permet développer votre marque personnelle (personal branding). Une personne que vous avez rencontré dans un meet-up aura en général le réflexe d’aller voir votre profil sur LinkedIn. Autant que celui-ci communique positivement, et surtout qu’il communique ce que vous voulez !
    2. C’est un outil de recherche « passive » : un recruteur qui recherche un profil équivalent au vôtre ira sur LinkedIn faire ses recherches, sur la base de mots clés. Si ces mots clés ne se trouvent pas dans votre profil, il ne vous trouvera jamais, même si vous avez parfaitement le profil. C’est donc un enjeu majeur d’utiliser les bons termes.

    Notre conseil : avoir un profil LinkedIn quand on recherche un emploi en Suisse, c’est aujourd’hui un peu le minimum. Mais beaucoup de profils sont horriblement pénibles à lire (car mal rédigés, peu vivant), et peu sont réellement efficaces sur le plan du référencement. Faire un profil Linkedin efficace, cela signifie investir de son temps… Pour en gagner, et voir ce qui est vraiment important dans le profil LinkedIn, et comment le rendre vraiment attractif, consultez notre formation en ligne « Rechercher un emploi en Suisse » : cela n’aura plus aucun secret pour vous !

    #11. Rédiger un CV au top et taillé pour la Suisse

    Avoir un CV au top, cela ne veut pas forcément dire avoir un CV avec un beau design. Avoir un CV au top, c’est avoir un CV qui communique rapidement les informations sur le professionnel que vous êtes et les principales caractéristiques de votre profil. Mais selon votre profil, notamment s’il est technique, cela peut aussi vouloir dire plus de détails, pour que le recruteur comprenne bien l’étendue de vos compétences.

    Côté design du CV, les recruteurs seront attentifs à la forme, mais attention à ne pas sacrifier le fond pour la forme. Bref, faire un CV digne de ce nom, ce n’est pas simple, et pour arriver à ce résultat, il existe des techniques. Surtout, votre CV doit être réellement finalisé en bien en amont de vos recherches, pour que vous puissiez être réactif et transférer votre CV à la demande, et pas 3 jours après qu’on vous l’ait demandé.

    Notre conseil : le CV est encore quasiment systématiquement demandé. Il ne doit donc y avoir aucune faille dans ce CV. Surtout, vous devez maîtriser les informations qui y figurent. Le piège dans lequel tombent beaucoup de candidat, c’est le CV très beau graphiquement mais absolument pas efficace, simplement parce qu’il faut lire tout le CV pour comprendre ! Les recruteurs n’ont plus le temps pour cela, il faut aller à l’essentiel. Nous proposons un service de rédaction de CV ultra qualitatif, qui fera de votre candidature une vraie arme.

    #12. Préparer ses certificats et ses diplômes

    70% des recruteurs en Suisse demandent aux candidats leurs certificats. Vous n’avez jamais travaillé en Suisse ? Préparez vos certificats étrangers, mais le recruteur ne s’attendra pas à ce que vous fournissiez un certificat identique à ce qu’on pourrait trouver en Suisse.
    Pour les diplômes, assurez-vous d’avoir sous la main tous les documents, car on vous les demandera, et en général les originaux (du moins lors du 1er entretien). Préparez donc tout ceci, car si un recruteur vous demande ces éléments, il n’attendra pas 1 semaine ou 2…

    Notre conseil : les recruteurs suisses sont confrontés de plus en plus à des faux : faux diplômes, fausses expériences… Des sociétés se sont spécialisées dans les vérifications de profil, notamment pour les postes à responsabilité ou de cadres. Dans tous les cas, faites le choses dans les règles, et donnez un contexte qui favorise la confiance, en transmettant tous les documents qu’on vous demandera.

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