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Les 10 villes les plus chères du monde sont…

10 villes les plus chères du monde

Dans un projet d’expatriation, il est toujours bon de regarder le coût de la vie des pays où on souhaite s’installer ou implanter son entreprise. En la matière , la Suisse de manière générale et plus précisément certaines villes suisses sont régulièrement dans le top 10 des villes les plus chères. C’est encore le cas avec une étude de The Economist où, sur les 5 villes les plus chères qui se trouvent sur le continent européen, 2 sont suisses.

 

Classement des 10 villes les plus chères du monde

Dans ce classement, vous pourrez constater que figurent en bonne place 2 villes suisses, Genève à la 6ème place, et Zürich à la 3ème. Ce n’est pas une nouveauté : déjà en 2009, et probablement avant d’ailleurs, les 2 villes se trouvaient régulièrement dans le top 10  des villes les plus chères du monde.

Quand on regarde le détail de l’étude, on constate que dans ces villes, le prix de tout ce qui a trait aux loisirs en général est le plus élevé d’Europe. Il n’est en effet pas une surprise que le coût de la vie en Suisse est élevé. Détail étonnant, le prix moyen d’un litre de vin serait à Zurich pratiquement deux fois plus élevé qu’à Genève. Comparés à ceux de Paris, les prix de Zurich sont assez proches, alors que ceux de la ville de Calvin sont un peu moins élevés sur l’ensemble.

Dans l’étude, et ce n’est pas non plus une surprise, le coût du logement en Suisse est particulièrement élevé et pèse lourd dans le budget des ménages en Suisse.

Globalement, les différences de prix affichés par ce type d’étude sont fortement influencés par l’évolution des taux de change, et notamment EUR CHF et USD CHF. Comme le franc suisse demeure une monnaie forte, et que les calculs de ces études sont faits en prenant une devise de référence (en général le dollar), il en résulte des différences parfois importante entre les coûts comparés pratiqués en Suisse et dans les autres pays.

David Talerman

Spécialiste de l'expatriation et de l'emploi en Suisse, je suis l'auteur du livre Travailler et Vivre en Suisse. Suivez-moi sur Instagram, LinkedIn, Facebook. Suivez notre actualité grâce à notre newsletter.

10 réflexions sur “Les 10 villes les plus chères du monde sont…”

    1. Bonjour Elisa,
      Londres a été pendant longtemps dans la liste, mais il semblerait que l’effet « Brexit » ait eu raison d’elle… C’est du moins l’explication fournie par ceux qui ont fait cette liste 🙂

  1. Paris est sur la deuxième place, pourtant les salaires parisiens restent bien au-dessous des salaires suisses…
    Donc je préfère les « chers » Zurich et Genève…

  2. J’ai eu l’opportunité d’aller travailler en suisse étant plus jeune dans un élevage de chien au naissance mais- 1 c’était loin de chez moi et la jeune fille que j’étais avez peur de la distance et de la solitude, j’étais logé dans une petite chambre de 9 m2 et je prenais mes repas dans la cuisine qui était prélevé sur mon salaire ainsi que la chambre de plus j’ai appris que comme je n’étais pas de nationalité suisse je ne cotisé à aucune caisse de retraite et le salaire qu’on me proposé on arrivé à mettre de l’argent de côté si on tiré un trait sur les loisirs, j’ai donc refusé la proposition, j’avais pas mal d’expérience en ayant travaillé pour le club des amis du chien de race et pour avoir fait un stage dans un élevage de chien de chasse, j’étais affecté au naissance, je tombé sous le charme de la naissance de tout les nouveaux chiots
    Mais enfin bref le salaire était correct le logement et le couvert n’était pas trop onéreux mais c’était pour un contrat de 5 ans dans un premier temps si j’étais efficace suivi d’un contrat de travail encore plus long cela voulait dire et je savais qu’il voudrait me garder car j’avais de l’expérience et j’étais douée car j’aimais ce que je faisais et pendant de 10 à 20 ans ne pas cotiser à la caisse de retraite et de plus quand on est jeune on a du mal à se montrer rigoureux pour mettre un montant assez élevé pour s’aligner sur la retraite française mais quand on aime son métier comme moi et que l’on ne compte pas ses heures (Non payé ) on a besoin de décompresser et de sortir des que je le pouvait donc je suis resté en France au début je me suis demandé si j’avais fait le bon choix, au début j’ai exercé une quinzaine de travail différent mais ayant travaillé pendant un temps dans le bâtiment je cotisé en tant que cadre et enfin j’ai trouvé le travail de mes rêves assistante de direction dans l’événementiel et je cotisé de nouveaux en tant que cadre avec mutuelle et tickets restaurants au bout de 6 ans j’ai eu un grave accident et je ne pouvais plus assuré mon travail et bien que je en additionnant toutes ses années qui indiqué le nombre d’années où j’avais cotisé qui ne faisait que 23 ans alors que pour prétendre à une retraite confortable il faut cotisé 40 ans où plus la feuille que j’avais reçu en plus des années indiqué le nombre de points cotisé et 1 point égal à une certaine somme d’argent j’ai du m’y reprendre à 10 fois pour calculer totalité des points et la somme associé mensuelle qui correspond à 1100 euros en ayant travaillé moins de 25 ans, pour le moment je suis encore adulte handicapé, et si j’avais été travailler en suisse je n’aurais jamais cotisé en tant que cadre et j’aurais une future retraite insignifiante vous trouvez peut être que 1100 euros c’est pas grand chose mais je vie dans un petit village dans le Sud de la France et le prix de mon loyer APL déduit cela fait un loyer de 70 euros pour un trois pièces, un balcon, une cave et une place de parking et le plus génial c’est que j’ai rencontré l’homme de ma vie que j’aime profondément et c’est avec cette homme que je vais finir mes jours mais le bonus c’est que non seulement la qualité de vie même pour une personne seule permet de se faire plaisir de temps en temps, de s’offrir un resto et pas mal de choses mais quand cette qualité de vie et les factures sont divisés par deux ont peut s’offrir pas mal d’activité,des voyages se faire plaisir donc travailler en suisse non merci

    1. Merci pour votre témoignage très personnel. Chacun vit une expérience très différente, quel que soit le pays, et fort heureusement tout le monde ne veut pas aller s’installer dans le même pays. En revanche, ce n’est pas parce que vous êtes étranger que vous ne cotisez pas aux assurances sociales !!!! Renseignez-vous, car vous avez sûrement la possibilité de faire valoir une partie de la retraite si vous avez travaillé en Suisse.
      Votre situation personnelle est effectivement peut-être mieux prise en charge en France qu’en Suisse en tant qu’adulte handicapée (et encore aurait-il fallu vivre une situation identique en Suisse pour connaître le vrai niveau de prise en charge, ce que je ne sais pas).

  3. Comme chaque année, Londres pourtant aussi cher que les autres villes européennes et mondiale n’est jamais dans le haut du tableau de l’ Economist; le média de la City ne veut pas compromettre « sa ville » pour les éventuels investisseurs qui seraient rebutés par le coût de la vie….Sinon Singapour où j’ai travaillé pendant des années est bien moins coûteuse que d’autres villes européennes où j’ai résidé, la nourriture, les vêtements, les transports y coûtent bien moins cher, certes le logement n’est pas donné, mais sans « la folie des grandeurs » bien moins onéreux à surface égale qu’à Paris d’où je suis originaire…

  4. «Désormais, pour nous vous êtes à l’étranger…» Quel bonheur d’entendre ces paroles à l’issue d’une séance au bureau du fisc d’un canton suisse! C’était en décembre 1990. Et je m’en fus, heureux, en… Roumanie, et puis tout au nord, dans un village où je crus retrouver le hameau de ma prime enfance, dont le souvenir ne m’a jamais quitté. J’aurai dès lors vécu mes plus belles années là où j’avais choisi de vivre. Et non plus là où j’avais été obligé de vivre, de par mes fonctions de directeur d’une société qui avait dû stopper les frais… après m’avoir fait voyager dans près de 50 pays. Une société où j’avais laissé 250 000 francs. Il ne me restait plus grand-chose, à part l’espoir de vivre à ma guise et sans plus la moindre chaîne, chômeur sans droits, durant onze ans, jusqu’à la rente AVS,

    Bien sûr que cela pourrait offrir la matière d’un roman. Mieux: du journal de nomade que je tiens depuis que j’ai quitté la Suisse, le pays où je suis né. Je vais donc essayer de condenser la suite.

    Je ne sais plus si en fin de compte j’étais parti pour quitter mon pays natal ou pour aller vers cet ailleurs dont je rêvais peu à peu grâce à mes voyages. Peu importe. L’important est de savoir que je partis librement vivre à l’étranger AVANT d’être obligé de le faire, vu mes faibles moyens financiers. «Riche de peu de besoins chers », telle devint bientôt ma devise, expression de ma philosophie. Eh oui, j’avais tout pour être pauvre, en Suisse, et me voilà riche en réalité. Je n’avais jamais eu de voiture, et d’une. Tout à mon job, trop absorbant, je n’avais jamais été marié, je n’avais pas d’enfant. J’étais comme le loup de la fable: sans ce licol des chiens: « maigre », certes, mais tout à fait LIBRE, riche de mon temps, ce luxe qui tant manque aux gens qui ont de quoi.

    Les années ont passé. J’ai été d’emblée adopté par une famille roumaine, qui m’a trouvé une maison, en 1998, achetée 10 000 dollars (alors 13 000 francs suisses), rénovée et meublée au total pour 30 000 francs suisses. L’isolation complète viendra au fil des ans. Entre-temps, j’avais reçu un sacré beau cadeau: une filleule, belle comme le jour, née en 1993, après que j’eus pu faire apporter de Suisse de quoi soigner la mère, qui, disons, revenait de très loin. Elle me le dira un jour ainsi: «On venait me rendre visite, ma mère faisait brûler des cierges à l’église… Tout le monde savait que j’allais mourir. Tous, sauf moi,,,» Aujourd’hui, ma filleule, qui a suivi tout le cursus universitaire, mastère à la clé, employée d’une société américaine, est devenue ma co-propriétaire. Et dans ce village roumain je vis six mois de l’année, en appliquant cet aphorisme de Jean Sulivan: «Vis dans l’indifférence en cultivant ton jardin.» Soit près de 1000 m2.

    Six mois, car c’était compter sans le froid hivernal de la région… Mais où vivre au chaud en hiver à l’étranger, avec mes faibles moyens? Moi qui suis né dans la région la plus ensoleillée de Suisse…
    Le destin était là, qui veillait… En janvier 1997, je dus me rendre pour deux semaines en Ethiopie. Quelle révélation, alors, que ce pays, vingt fois grand comme la Suisse, et qu’on dirait fait pour moi! Vie en altitude, à 2500 m, à l’air sec, au soleil, parmi les eucalyptus, sous un ciel bleu d’octobre à avril… Je commençai donc à m’y établir dès 1999, après le premier de sept voyages tout au sud parmi les ethnies de l’Omo Valley. J’ai vécu tout d’abord plusieurs hivers en hôtel « pour routards », et depuis 2008 dans une petite maison, louée environ 300 francs suisses par mois.

    Parlons donc d’argent puisque le lecteur s’y attend. Depuis fin 2002, toujours “riche de peu de besoins chers », j’ai droit à la rente AVS, soit 1983 fr. aujourd’hui. Depuis début 2006, s’y ajoute une rente complémentaire d’environ 500 fr.. Soit 2500 francs suisses par mois, ou… au niveau du revenu moyen européen, à ce que je viens d’apprendre. Habitué à vivre à l’aise mais petitement, ce revenu a permis à l’altruiste que je suis de prendre en charge au total une quinzaine de jeunes d’Ethiopie, démunis de presque tout, et qui ont presque tous atteint le niveau universitaire, voire avec mastère, et bon job à la clé. Tout d’abord, ces cinq enfants de parents (je les avais rencontrés) qui sont morts du SIDA, Et cette jeune femme qui m’appelle « my hero“ parce que, douée mais très très pauvre, elle aura passé, seule de son quartier, de l’école primaire au mastère. Enfin, recommandées par cette femme, de gracieuses quadruplées, qui auront 5 ans en mars. Ce cas a attiré l’attention d’une soeur, qui vit en Suisse, et qui depuis un an verse 100 fr. par mois au profit de ces quatre enfants. Il m’en reste encore deux autres, dont les études sont prolongées à cause du covid. Et si je venais à défunter un peu trop tôt? Elle aussi touchée par mon action, depuis des mois une cousine de France alimente un compte au-cas-où au profit de celle qui a encore deux ans d’études avant l’université.

    Et voilà mon témoignage. On me dit « hors norme », parfois, et j’en conviens. Mais qu’on sache bien que je n’en tire nulle vanité, puisque je mène ainsi la vie que je veux… Et c’est ce que je souhaite à ceux et celles qui m’auront lu jusqu’à la fin. Heureux, de ce vrai bonheur qui vient du don. Aux siens, oui, mais plus encore – et plus difficile – aux autres, méritants et démunis.

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